Sauter la barre de navigation du haut

OUVERTURE DE SESSION
RBC BANQUE ROYALE
 
FEMMES CHEFS D'ENTREPRISE
Quoi de neuf ?
Création de votre entreprise
Ressources/Réseaux
Stratégies
Du temps à soi
Ressources et liens
Événements
Carte du site
Soutien et ressources
Profils
 
RESSOURCES POUR LES ENTREPRISES
 
RECHERCHE
Femmes chefs d'entreprise

Stratégies

 
Comment éviter le syndrome de la « vente de céréales »
Peaufinez votre marque de commerce
Technologie et petites entreprises - Améliorer la productivité sans y laisser sa chemise !
Conseils pour élaborer un profil média
Affûtez vos techniques d'entrevue
Halte au désordre
Une bataille rangée contre les pourriels
Comment accroître votre visibilité
Gérer le surplus d'informations
Mettez l'entreprise à votre service
Ce que toute femme devrait savoir sur la gestion d'une entreprise
Redresser une entreprise
Présentations : les conseils d'une professionnelle
L'établissement de relations solides avec les médias en cinq étapes
L'art des affaires au resto
Les femmes au conseil d'administration des sociétés : de la saine gestion des affaires
Concilier affaires et famille
Enrichir votre entreprise et votre vie
Partenariats internationaux

Là où les chefs d'entreprise avisées se donnent des conseils pratiques.

Comment éviter le syndrome de la « vente de céréales »

« L'une des erreurs les plus courantes de la part des entrepreneurs est ce que j'appelle le syndrome de la « vente de céréales », estime Kim Duke, experte en vente, lauréate d'un prix et directrice chez The Sales Divas Inc. (kim@salesdivas.com), une entreprise qui aide les femmes entrepreneures et propriétaires de PME à accroître leurs ventes d'une façon non stressante, simple et agréable. Il arrive souvent qu'un entrepreneur rencontre un client éventuel ou existant et lui propose TOUTE sa liste de produits. NOUS faisons ceci ... et NOUS avons cela. En fait, vous offrez des Corn Flakes, des Rice Krispies et des Fruit Loops ! »

Selon Kim, offrir aux clients les forfaits A, B et C ne constitue pas de la vente.

L'entrepreneur doit se positionner comme un expert. Après avoir discuté des besoins et des désirs du client, faites une recommandation, fondée sur ce que vous avez appris. Voici quelques raisons pour lesquelles il faut éviter de tomber dans le piège du syndrome de la « vente de céréales » :

  • Vous n'avez pas à expliquer au client tous les produits que vous vendez. Tout ce qu'il veut, c'est que vous lui proposiez des produits qui lui seront utiles.
  • Lorsque vous fournissez une liste d'options et de prix, vous ne savez pas quelles sont les exigences budgétaires du client.
  • Inconsciemment, vous dites au client que vous ne savez pas quelle est la meilleure solution pour lui.
  • Lorsqu'on leur présente une liste d'options, les clients ont tendance à choisir le forfait le moins cher, mais leurs attentes sont équivalentes au forfait dont le prix est le plus élevé. Vous créez un environnement propice aux objections.

Évitez le syndrome de la « vente de céréales » en faisait une recommandation - tout comme le ferait votre coiffeur. Mais si votre coiffeur vous offrait uniquement le choix entre une coupe au carré, une permanente ou une teinture bleue, est-ce que vous lui confieriez votre tête ?

Peaufinez votre marque de commerce

Comme entrepreneure, tout ce que vous faites et choisissez de ne pas faire communique la valeur et le caractère de votre marque - y compris les conversations téléphoniques, les courriels, la signature et tous les documents sortants. Et l'élément le plus important de toute marque est son créateur : vous. « Les entrepreneurs sont des marques implicites, indique l'experte en marketing des communications Nora Camps, directrice de DUO Strategy and Design, Inc. (ncamps@duo.ca). La somme de votre personne et de vos réalisations constitue votre marque. »

Selon Nora, une marque implicite comprend tout ce qui fait votre originalité : vos croyances, les causes que vous défendez, ce qui vous inspire. Et, souligne-t-elle, votre marque reflète toutes vos caractéristiques - personnelles et professionnelles ; elle est purement émotionnelle.

Voici des conseils sur la création d'une marque implicite que Nora a offerts aux participants au programme de mentorat Step Ahead personnalisé.

  • Pour créer « votre » marque, la personne la plus importante à connaître, c'est vous. Qui êtes-vous? Quelle est votre passion? Demandez-vous : Pour quoi voulez-vous être reconnue? Que souhaitez-vous que les autres disent à propos de vous?
  • Écoutez les penseurs et partagez vos connaissances. Portez attention à tous les médias, même sur des sujets qui ne vous intéressent pas, pour vous exposer à de nouvelles idées et apprendre constamment.
  • Implantez votre marque consciemment et de manière résolue. Commencez par un scénario et travaillez avec un concepteur pour produire quelque chose de vraiment créatif.
  • Donnez à votre marque un style qui vous correspond. Il est important d'intégrer votre personnalité à votre marque.
  • Faites preuve de nouveauté et d'audace. Votre entreprise a un je ne sais quoi d'exceptionnel. Définissez-le et affirmez-vous.

« N'importe qui peut se targuer d'avoir une marque formidable, explique Nora. Mais c'est votre marché qui vous dira si la vôtre l'est. »

Technologie et petites entreprises - Améliorer la productivité sans y laisser sa chemise !

Jennifer Evans (jen@sequentia.net), présidente de Sequentia Communications, un cabinet de communications marketing axé sur les services en ligne et la technologie et qui fait partie du palmarès des 50 entreprises les plus en vue du magazine PROFIT en 2005, donne quelques conseils et recommande plusieurs outils qui vous aideront à résoudre des problèmes technologiques épineux et à améliorer votre productivité de façon économique :

Éléments essentiels

  • Le service d'accès à large bande étant actuellement très concurrentiel, la connexion Web par câble ou DSL s'avère efficace et abordable, alors que l'accès commuté fait d'ores et déjà figure de dinosaure. Une connexion par câble est préférable à l'accès DSL si vous utilisez beaucoup d'applications graphiques. Il est également facile de nos jours de profiter d'un accès sans fil à domicile : il suffit de disposer d'un routeur sans fil et d'une carte sans fil ou d'un ordinateur équipé de la technologie sans fil, comme Centrino par exemple.
  • En ce qui concerne le soutien technique, envisagez la sous-traitance. Les sociétés comme Hired Guns (téléphone : (647) 430-8190 ; courriel : sales@hiredguns.ca), offrant une gamme complète de services qui vont du dépannage aux conseils sur l'expansion du réseau, sont souvent d'un très grand secours pour les petites entreprises.
  • Il est fondamental de faire régulièrement une copie de sauvegarde de vos données pour être en mesure de les restaurer rapidement en cas de perte ou de sinistre. L'une des solutions possibles est offerte par Data Deposit Box, entreprise qui assure la sauvegarde de vos données en ligne sans que vous ayez à lever le petit doigt ! (téléphone : (416) 203-2406 ; courriel : sales@datadepositbox.com).

Suivi et communication

  • Acheter ou développer, là est la question. On assiste actuellement à une tendance qui consiste à délaisser l'usage d'Excel et d'Outlook au profit d'un vaste choix de systèmes de gestion des contacts dont les fonctions de stockage, de gestion et d'exploitation des contacts sont beaucoup plus puissantes. Moyennant des frais mensuels modiques, les entreprises comme Salesforce.com offrent des services de gestion de contacts et de gestion d'équipes de vente.
  • Si vous diffusez régulièrement des bulletins électroniques, songez aux outils et aux services de marketing automatisé fournis, entre autres, par GOT (téléphone : (514) 282-0595 ; courriel : sales@gotcorp.com), qui se chargera même du suivi des lecteurs et des zones de trafic intense, ce qui vous permettra d'adapter en conséquence le contenu de vos documents.
  • Tournez-vous vers des logiciels de gestion de contenu, grâce auxquels la mise à jour de votre site Web devient un jeu d'enfant. Utilisez la fonction de recherche de Google pour connaître les différentes options qui s'offrent à vous et profitez des périodes d'essai gratuites.

Sécurité

  • N'oubliez pas : ne jamais ouvrir les courriels suspects. L'utilisation d'un logiciel antivirus est une mesure essentielle et sensée ! Les coupe-feu, les réseaux privés virtuels (RVP) et les extranets constituent une deuxième ligne de défense que vous pouvez mettre en place selon vos besoins.
  • Le pollupostage étant de plus en plus difficile à refréner, vous feriez peut-être mieux de confier la gestion de ce problème à un fournisseur de courriel externe, tel que Ceryx, qui tient à jour une liste courante des déclencheurs de pourriel et filtre vos courriels en conséquence (téléphone : 1 800 663-6245 ; courriel : sales@ceryx.com).

Outils technologiques formidables

  • Groove (collaboration) : solution très économique et parfaitement adaptée au partage des fichiers, à la messagerie et à l'envoi de photos, surtout si vous travaillez depuis plusieurs bureaux ou dans un secteur éloigné (téléphone : (978) 720-2000).
  • Timesolv (facturation) : très intuitif et efficace pour la facturation à l'heure (téléphone : (323) 642 5200).
  • Budget Conferencing : ligne de conférence spécialisée que vous pouvez utiliser quand bon vous semble.
  • Voix sur IP : Service téléphonique international offert, entre autres, par Vonage (téléphone : 1 866 243-4357) et Packet-Tel (téléphone : 1 800 898-4326) permettant de réduire les frais de communications et d'interurbain.
  • Google desktop search : un excellent moyen d'indexer l'ensemble des données de votre ordinateur. Vous pouvez télécharger ce logiciel gratuit à partir du site de Google.

Conseils pour élaborer un profil média

On entend souvent dire qu'une mauvaise publicité vaut mieux que l'absence de publicité. Il est vrai que l'exposition aux médias peut représenter un outil puissant pour obtenir de l'attention. Et une bonne publicité peut être beaucoup plus efficace - et certainement moins coûteuse - que toute autre forme de marketing.

Mais se faire connaître des médias peut prendre beaucoup de temps. Cela demande de la patience ... et une approche claire et bien ciblée. Voici quelques conseils pour vous aider à faire votre promotion auprès des médias et à créer une impression durable auprès des journalistes.

  1. Donnez aux médias ce qu'ils veulent. Avant de préparer un document publicitaire - qu'il s'agisse d'un plan de relations avec les médias complet ou d'un simple communiqué de presse ou article -, gardez à l'esprit les éléments qui attirent les médias. Même si ces éléments ne parlent pas uniquement de vous, soyez prêt à les communiquer. N'oubliez pas que votre objectif est de tisser des liens. Voici ce que les journalistes recherchent :
    • Effet frappant et pertinence : Une nouvelle est une information qui touche les gens. On peut donner vie à une statistique aride si elle est accompagnée d'une déclaration spectaculaire sur sa signification pour l'auditoire du journaliste.
    • Caractère non habituel : Votre témoignage comporte-t-il un élément non habituel, surprenant ou unique ?
    • Angle local : N'écartez pas un type de média ou un témoignage parce qu'il n'est pas d'intérêt national. Un témoignage de réussite sur une entreprise locale qui apparaît dans un quotidien ou un hebdomadaire d'un petit marché est lu par de nombreuses personnes.
    • Sujet d'actualité : Si vous vendez un produit alimentaire, préparez des recettes saisonnières ou pour Noël qui sont composées de cet ingrédient. Si vous exploitez un service de comptabilité, soumettez un article sur les options de placement REER au moment des impôts.
  2. Élaborez une liste de médias. Examinez toutes les options, et non seulement les quotidiens, la télévision et la radio. Les journaux communautaires et les publications commerciales sont habituellement très réceptifs aux articles rédigés par des experts. N'oubliez pas d'ajouter à votre liste le nom de journalistes qui ont fait des reportages sur des thèmes pertinents à votre domaine. Obtenez les noms de publications sectorielles et consultez les répertoires médias comme Bowdens et CCNMatthews.
  3. Élaborez une pochette documentaire. Une bonne pochette documentaire peut servir de présentation à une liste de médias ciblés et répondre aux questions immédiates des journalistes. Votre pochette devrait inclure les antécédents de votre entreprise, votre profil (y compris une bonne photo), des fiches documentaires, des communiqués de presse récents, des témoignages des clients et des exemples de la couverture média antérieure. Affichez la pochette dans la section << médias >> ou << salle de presse >> de votre site Web. Si vous avez un budget limité ... utilisez-le pour concevoir une pochette de qualité. Les journalistes sont inondés de renseignements et écarteront rapidement le matériel d'allure non professionnelle. Soyez prêt à personnaliser votre pochette en fonction des besoins du journaliste qui la recevra.
  4. Faites en sorte qu'on se rappelle de vous. Que votre présentation soit orale ou écrite (par exemple, dans un bulletin ou un article), vous devez capter l'attention des médias dès la première phrase. Incorporez si possible une statistique surprenante ou convaincante qui intéressera les lecteurs, les auditeurs ou les spectateurs. Et n'oubliez pas que les journalistes ont des échéanciers serrés. Si vous n'êtes pas disponible, ils iront voir quelqu'un d'autre. Si vous ne leur donnez pas ce dont ils ont besoin, ils ne vous rappelleront pas.
  5. Affinez votre message. Il est facile d'être troublé ou énervé lorsque des journalistes vous posent des questions ou vous interviewent. Exercez-vous à livrer des messages brefs et concis sur votre entreprise et votre expertise. N'oubliez pas que le journaliste n'est pas là pour faire la promotion de votre société. Vous avez peut-être une douzaine de messages à transmettre, mais il vaut mieux choisir les trois plus importants en fonction du sujet, de l'auditoire et de l'entrevue. Si vous faites passer vos trois messages, c'est que vous avez bien travaillé.
  6. Poursuivez vos efforts de promotion. Le profil média peut rehausser votre réputation et celle de votre entreprise et vous aider à accroître vos résultats de marketing, mais cela prend du temps. Faites en sorte que le journaliste vous fasse suffisamment confiance pour avoir recours à votre expertise dans votre domaine d'activités. Ne vous attendez pas à ce que votre nom figure dans le fichier Rolodex d'un journaliste simplement parce que vous lui avez envoyé un communiqué de presse. Démontrez votre expertise à l'aide de communications fiables au fil du temps. Cependant, ne vous montrez pas trop insistant ; si vous inondez les médias de présentations superficielles et sans intérêt véritable, ils vous excluront de leur réseau.

Affûtez vos techniques d'entrevue

Les techniques d'entrevue efficaces et judicieuses figurent parmi les compétences les plus utiles. « Dans toute entreprise, peu importe son envergure, ces techniques jouent un rôle important, non seulement pour le recrutement, mais aussi pour toute communication avec un nouveau fournisseur, partenaire ou intervenant », déclare Dianne Ramster, de l'agence de placement Hunt (www.hunt.ca). Elle vous propose ces stratégies en vue de sélectionner le candidat idéal.

AVANT L'ENTREVUE

  1. Se préparer pour éviter les difficultés par la suite
    • Faites le point sur la structure du milieu de travail (travail d'équipe ou travail autonome).
    • Évaluez la formation ainsi que le soutien que votre entreprise proposera ; pensez à établir un système de compagnonnage (mentor) ; mettez par écrit un processus.
    • Définissez le style de gestion du supérieur, de même que l'historique du roulement de personnel et ses causes.
    • Définissez les possibilités de changement pour le poste visé.
    • Définissez les besoins en travail urgent pour le poste visé.
    • Faites le point sur l'importance de la structure proposée.
    • Définissez le bagage de compétences, d'expérience et de formation exigé pour le travail ; s'il existe certains critères obligatoires, éliminez les curriculums qui ne correspondent pas au profil exigé.
    • Déterminez quels seront les besoins en communication avec les clients (clientèle interne ou externe).
    • Déterminez la place accordée au travail en question, au sein de l'entreprise.
    • Faites le point sur les motivations qui amèneraient un candidat à envisager un poste dans votre entreprise, par exemple : profil de votre entreprise dans le secteur ; occasions de formation et d'épanouissement professionnel ; avantages sociaux…
    • Rédigez la description de poste :
      • Définissez les critères de rendement (caractéristiques du rendement satisfaisant).
      • Familiarisez-vous avec les lois et règlements touchant les droits de la personne et la main-d'œuvre ; il est interdit d'établir un contrat qui n'en respecte pas les dispositions.
      • Apprenez à comprendre l'interprétation de la relation employé-employeur, d'après l'Agence des douanes et du revenu du Canada.
      • Passez en revue le curriculum et mettez en évidence les points à éclaircir.
      • Établissez une liste de questions que vous poserez à tous les candidats pour le poste visé.
      • Apprenez à connaître les caractéristiques fondamentales des divers styles de communication, de manière à faire preuve d'objectivité.
      • Assurez-vous de gérer le risque « d'embauche injustifiée » : le candidat possède déjà un poste ; le travail ou l'entreprise a fait l'objet d'une description inexacte (du point de vue de l'employé) ; ou encore, les autres employés en arrivent à la conclusion que vous n'avez pas fait preuve de diligence raisonnable pour assurer la vérification des antécédents du candidat avant de l'embaucher.
      • Sachez que les curriculums ont souvent été préparés par des conseillers professionnels, pour présenter le candidat sous le meilleur jour possible ; certaines informations peuvent s'écarter de la réalité.
      • Mettez au point vos compétences d'écoute (écoutez attentivement au lieu de réfléchir à la question suivante que vous allez poser).
    • Avant de recourir à l'embauche externe, réfléchissez à ces solutions : simplification, automatisation, élimination des tâches, formation croisée d'autres employés et avancement interne.
  2. Faire le point sur la concurrence dans les marchés à l'égard des candidats
    • Définissez l'échelle salariale du poste pour voir où vous vous situez par rapport au salaire qu'offrent d'autres entreprises pour le même ensemble de compétences, dans un secteur identique.
  3. Réfléchir aux solutions possibles pour gagner du temps et pouvoir recruter le candidat idéal
    • Pensez au partage de postes, et aussi, au recours aux employés temporaires ou contractuels.
  4. Lancer la démarche de recrutement
    • Publiez l'offre d'emploi.
    • Faites des recherches dans les sources Web.
    • Consultez votre réseau et obtenez des recommandations, en tenant compte des risques que peuvent présenter les recommandations émanant de la famille, des amis ou des employés.
    • Traitez les réponses reçues par courriel, par télécopieur et par téléphone.
    • Sélectionnez les candidats au téléphone pour évaluer leur expérience et leur engagement ; voyez s'ils ont des chances de rester ou de partir.
    • Prenez les rendez-vous.
  5. Se préparer à évaluer les compétences
    • Évaluez les capacités d'exécution des tâches sur divers logiciels ; évaluez les compétences organisationnelles ; faites passer des épreuves concernant les diverses compétences nécessaires au travail (calcul, orthographe, classement, entrée de données, rédaction de lettres, vitesse et précision de dactylographie…).
    • Établissez un profil faisant état du style professionnel, des modes de communication et des compétences de communication avec la clientèle.

L'ENTREVUE

  1. Marche à suivre et questions à poser
    • Commencez par réaliser une entrevue au téléphone.
    • Prenez des notes résumées après l'entrevue, en indiquant les raisons qui pourraient justifier une décision de rejet de la candidature.
    • Faites le point sur les raisons qui ont amené le candidat à quitter les postes précédents ; réunissez des informations sur l'historique des revenus, les problèmes ou difficultés dans les postes précédents, le style professionnel, l'horaire et le lieu de travail privilégiés, les besoins en vacances ou en congés…
    • Déterminez si le candidat est admissible à un cautionnement et s'il a le droit de travailler au Canada, en réunissant aussi des renseignements sur les emplois précédents ne figurant pas sur le curriculum.
    • Mettez en évidence les lacunes dans les informations touchant l'emploi, le nom et le numéro de téléphone des supérieurs précédents, le type de société et de milieu de travail précédents…
    • Faites le point sur les compétences supplémentaires, les projets réalisés ou les tâches exécutées, les éléments que le candidat souhaite éviter, les attentes touchant les revenus et les avantages sociaux, les préférences pour l'horaire et le lieu de travail, la disponibilité à court et à long terme, les objectifs professionnels, les autres postes recherchés, la réaction probable en cas de contre-offre soumise par l'employeur actuel ou relevant d'autres entrevues…
    • Enfin, demandez à quelqu'un d'autre de réaliser une deuxième entrevue.
  2. Méthode à privilégier
    • Utilisez le processus et les critères qui s'appliquent à l'emploi particulier ; par exemple, l'entrevue d'évaluation d'un représentant ne se déroulerait pas selon le même modèle que l'entrevue d'un commis comptable ou d'une réceptionniste.
    • Au lieu de réaliser l'entrevue en assurant votre confort personnel, avec adaptation au style de communication du candidat, privilégiez plutôt le style qui correspond le mieux aux tâches.
    • Faites preuve de courtoisie et de sérieux ; votre réputation en dépend.
    • Commencez par décrire le processus ; dans un premier temps, réunissez des informations, puis présentez l'emploi et l'entreprise sous un jour favorable.
    • Prenez des notes pendant l'entrevue.
    • Amenez le candidat à se détendre ; le processus commence dès l'accueil à la réception et se poursuit jusqu'à la discussion des derniers détails.
    • Suivez la règle 10/90 à l'étape de collecte d'information. Posez des questions ouvertes, puis arrêtez de parler. Si vous prenez la parole plus de 10 % du temps, l'entrevue ne sera pas efficace (le candidat doit s'exprimer 90 % du temps).
    • La formulation de la question peut donner des indices quant à la réponse ; évitez de divulguer la réponse en posant la question.
    • Efforcez-vous de poser des questions qui ne sous-entendent aucun risque, afin d'en arriver aux réponses véritables, et non à celles que le candidat estime que vous souhaitez sans doute entendre. Le candidat vous présentera toujours des réponses qui correspondent à vos attentes, d'après lui. Il est normal qu'il désire fournir des réponses jugées favorables.
    • Ne croyez pas forcément toutes les paroles du candidat. Il ne s'agit pas de remettre en question chacun des énoncés, mais simplement d'éviter d'accepter sans condition toutes les paroles prononcées. Si vous croyez le candidat sans aucune remise en question, vous ne serez pas en mesure de vérifier si son expérience correspond à vos besoins et vous formulerez des jugements trop hâtifs et sans doute erronés.
    • La réalité du candidat s'écarte de la vôtre ; votre vision des choses ne peut correspondre à la sienne. Voici un exemple : demander au candidat si son travail précédent était stressant ne vous mènera à rien si vous ne partagez pas sa définition du stress… Le vécu et, donc, l'interprétation des événements du candidat ne seront pas semblables aux vôtres. La définition du stress, de l'équipe, du comportement adéquat, et ainsi de suite, ne correspondra pas à la vôtre.
    • Prenez soin d'écouter pour mettre en évidence tout ce que le candidat s'abstient de dire.
    • Évaluez le candidat immédiatement après l'entrevue, en fonction de la description de poste et du profil du candidat idéal, selon un barème de 1 à 10. Prenez des notes pour justifier votre évaluation, en vue de pouvoir la modifier par la suite, comparativement aux autres candidats. Dressez une liste de questions supplémentaires, que vous pourriez poser à l'occasion d'une seconde entrevue.
    • Faites le point sur l'historique des efforts du candidat, c'est-à-dire la mise en œuvre suivie et cohérente d'interventions dynamiques concentrées sur les résultats et sur les processus.
    • Procédez à un établissement du profil des compétences selon une démarche objective et validée.
    • Posez des questions qui forcent le candidat à expliquer comment il va réagir dans une situation particulière, ou devant un défi ou problème précis. Efforcez-vous de repérer les expériences susceptibles de s'appliquer à votre entreprise ou à celle de votre client, tout en prêtant attention aux aptitudes éprouvées. Veillez à confirmer vos constatations quand vous vérifierez les références. Tenez compte de l'environnement dans lequel le candidat a bien réussi, en voyant si ce milieu est semblable au vôtre.
    • Demandez au candidat de vous expliquer quelles sont les contributions les plus valables qu'il sera susceptible d'apporter à l'emploi. Dites-lui d'imaginer qu'il a occupé le poste pendant un an, pour vous expliquer quelle serait la liste des réalisations à son actif.
    • Ne tenez rien pour acquis.
    • Continuez à poser des questions jusqu'à épuisement de votre liste de questions prévues ; puis, efforcez-vous de penser à d'autres questions qui s'ajouteraient.

APRÈS L'ENTREVUE

  1. Vérifier les références
    • Communiquez avec les supérieurs précédents pour confirmer les informations réunies pendant l'entrevue, selon les indications ci-dessus.
    • Procédez à des vérifications des références qui portent tout particulièrement sur les éléments nécessaires au poste visé ; situez le supérieur qui fournit les références en fonction de sa propre expérience et de son propre niveau hiérarchique.
    • Évaluez le rendement, la fiabilité, l'assiduité, la capacité de s'entendre avec les autres, l'historique de succès à l'égard de tâches et de situations variées, le style d'apprentissage, l'efficacité à titre de leader, le style proactif ou réactif, le sens de l'urgence, et enfin, la capacité d'apprendre et d'évoluer. Demandez au supérieur s'il serait prêt à embaucher à nouveau l'employé ; confirmez la description de poste, le titre, la période d'emploi, la rémunération et les réalisations, tout en vous renseignant sur les enjeux touchant le rendement.
    • Demandez la confirmation des compétences ou qualifications exigées sur le plan professionnel ou sur celui de la formation.
  2. Offrir un soutien à la gestion des risques
    • Apportez un soutien au directeur chargé de l'embauche en présentant des informations sur les sujets pertinents : recrutement, orientation des recrues, formation, accompagnement, gestion de la transition, dynamique d'équipe, évaluation du rendement et gestion du rendement.

Halte au désordre

Il faut de la patience et une attitude positive pour rehausser la fonctionnalité et le dynamisme de votre environnement de travail et aussi, de votre vie, selon Lisa O'Connell de Positive Place Design (positiveplace@tlservices.net). Même si vous avez bien du mal à vous organiser, vous pourrez parvenir à réduire le fouillis pour retrouver l'harmonie et la logique fonctionnelle dans votre espace de travail. C'est un effort qui portera des fruits. Promis !

Voici les sept étapes de l'organisation que recommande Lisa O'Connell, pour vous aider à mieux gérer votre environnement.

Choisissez un élément à structurer pour concentrer vos efforts.

  1. Évaluer la situation
    Dans un premier temps, vous devez réfléchir afin de déterminer ce qui ne vous convient pas, tant pour vous-même que pour votre espace de travail. En faisant le point sur vos émotions ainsi que sur l'état de votre poste de travail, vous pourrez vous situer. Quels sont les sentiments négatifs que provoque la désorganisation de votre espace ? Qu'en est-il des émotions positives qui vous échappent, en raison du désordre qui règne ? Quel est l'élément problématique ? Dans votre environnement, quels sont les obstacles au travail efficace ou à l'organisation ? Avez-vous trop d'objets, ou bien manquez-vous simplement d'espace ou de zones d'entreposage ?
  2. Fixer les objectifs
    Vous devez mettre par écrit les buts fixés, en indiquant quelles sont les choses dont vous voulez vous débarrasser, ou bien les éléments que vous désirez modifier ou améliorer. Quels sont vos objectifs et aspirations ? Quel est le résultat final que vous désirez accomplir ?
  3. Faire le point sur les obstacles et les facteurs de motivation
    Quels sont les obstacles qui vous empêchent de commencer à vous organiser, ou d'aller de l'avant, afin de mieux structurer votre environnement ? À l'inverse, quels facteurs de motivation pourront vous inspirer et vous encourager, afin de garder le cap et d'en arriver à réaliser vos buts ? Quelles sont les raisons qui vous permettent de justifier l'inaction ? Avez-vous l'impression de manquer de temps ? Êtes-vous d'un naturel plutôt paresseux ? Ou bien s'agit-il tout simplement d'une profonde aversion pour le ménage ou l'organisation ?
  4. Déterminer les plans d'action
    Vous devez à présent définir les interventions concrètes à mettre en place en précisant l'ordre à suivre. Quelle sera la meilleure façon de réaliser vos objectifs ? Établissez un calendrier pour mieux gérer le déroulement de vos efforts. Divisez la zone à ranger en sections de taille plus modeste, qui seront plus faciles à structurer ; évitez de « zigzaguer » ; pensez plutôt à vous organiser.
  5. Établir le classement
    Répartissez les objets en quatre groupes : 1. Conserver ; 2. Ranger ; 3. Reporter la décision à plus tard ; 4. Éliminer (objets à donner ou à mettre au rebut). C'est une étape essentielle dans le cadre des interventions. Il vous incombe d'évaluer chacune des zones pour déterminer l'importance des choses présentes et leur utilité concrète pour vous.
  6. Organiser les éléments
    Une fois que vous aurez éliminé les objets inutiles, vous devrez veiller à structurer l'environnement, pour que chaque élément trouve sa place.
  7. Poursuivre les efforts de rangement
    C'est peut-être l'étape la plus difficile… Comment faire pour toujours remettre en place les objets utilisés et veiller à l'organisation, quand le temps manque et que le rythme s'accélère ? Une fois que vous aurez accordé la priorité à la création d'un milieu ordonné, vous estimerez que le maintien d'un environnement positif joue un rôle essentiel pour assurer la qualité de votre avenir. Vous changerez alors de point de vue : l'organisation de l'environnement ne sera plus une corvée mais presque un plaisir.

Une bataille rangée contre les pourriels

Vous avez peur d'ouvrir votre courrier électronique ? Attendez-vous l'attaque de messages non sollicités, en sachant que vous perdrez du temps précieux à faire le tri ? Une personne moyenne reçoit 197 courriels par semaine - de ce nombre, un tiers sont des pourriels ! Vous avez besoin d'un plan d'action - parce que dans 75 % des cas, vous avez vous-même demandé, sans le savoir, qu'on vous envoie ces pourriels. Devenez futé en matière de pourriels et protégez votre identité sur Internet. Voici quelques exemples de choses à faire et à ne pas faire, recueillis par Paula Jubinville, présidente de AQUEOUS Limited (pjubinville@aqueous.ca) :

  • Utilisez la fonction « Bloquer l'expéditeur » de votre programme de courriel dans tous les cas possibles.
  • Veillez à ce que votre antivirus soit toujours à niveau en téléchargeant les mises à jour et les programmes de correction automatiques offerts par le fabricant. Installez un bon coupe-feu et un vérificateur de courriel ; ces éléments peuvent ralentir un peu votre ordinateur mais cela en vaut la peine.
  • Configurez votre courriel de façon à aller chercher le courrier électronique sur le serveur au lieu que celui-ci soit automatiquement chargé à votre ordinateur. Vous pouvez ensuite supprimer les pourriels sans qu'ils n'atteignent votre ordinateur et que vous les ouvriez.
  • Ne donnez jamais votre adresse courriel au téléphone ou sur un site Web (voir le conseil suivant).
  • Utilisez des comptes de courrier électronique gratuits sur le Web de type « Hotmail » pour recevoir des bulletins ou d'autres types de courriels promotionnels. Ces fournisseurs de service disposent de filtres de pourriels éprouvés ; ainsi, seuls les documents auxquels vous vous abonnez seront transmis.
  • Ne répondez jamais aux courriels qui vous demandent de vous retirer d'une liste. Cela ne fait que confirmer que votre adresse courriel est valide.
  • Ne transmettez pas d'information sur les canulars. Cela ne fait qu'encourager les polluposteurs à continuer. Si la situation vous préoccupe, commencez par consulter un site réputé (www.symantec.com) pour confirmer la légitimité des avis de virus que vous recevez par courriel, peu importe que vous connaissiez l'expéditeur ou non. Les polluposteurs peuvent déguiser leurs messages de façon à ce que ceux-ci apparaissent de sources réputées et proviennent de personnes que vous connaissez.

Malgré les mesures présentées ci-dessus, n'oubliez pas que la guerre contre les pourriels n'est jamais terminée ; mais en en comprenant les bases, vous vous assurez de limiter les dommages.

Comment accroître votre visibilité

Pamela Jeffery, présidente et chef de la direction de The Jeffery Group (tél. : (416) 361-1475), connaît bien la puissance des réseaux et partage avec nous ses secrets sur la façon de trouver les ressources et le soutien dont votre entreprise à besoin pour grandir. Même si elle est devenue entrepreneure un peu malgré elle - elle y a été contrainte par des événements personnels -, elle s'est dit « Quelle est la pire chose qui puisse arriver ? (Selon elle, c'est d'échouer, et le cas échéant, ce qu'il faut faire, c'est se relever puis recommencer.) La première chose qu'elle a faite, c'est de louer un bureau. Ainsi, explique-t-elle, vous n'avez d'autre choix que de concentrer vos efforts sur le développement de votre entreprise - vous avez un loyer à payer ! Ensuite, elle a accru sa visibilité sur le marché. Voici les quatre clés de sa réussite :

  1. Trouver un mentor. Les mentors sont une source d'inspiration et peuvent vous enseigner les subtilités du réseautage. Et il est beaucoup facile d'en trouver un que vous le pensez.
  2. Siéger au conseil d'organismes communautaires. En participant à des organismes sans but lucratif, vous ferez la connaissance de gens que vous n'auriez pas rencontrés autrement et vous développerez de nouvelles aptitudes. Assurez-vous de choisir une cause qui vous passionne. Et n'oubliez pas, une nomination en amènera d'autres.
  3. Planifier. Planifiez votre semaine de travail de manière à pouvoir assister à au moins une activité par semaine. Chaque jour, Pamela déjeune avec des clients ou avec des clients potentiels.
  4. Réseauter. Les femmes ont un talent naturel pour le réseautage, et votre passion pour votre entreprise vous facilitera la tâche encore plus. Ne pensez pas au réseautage comme une chose que vous devez faire mais plutôt comme à une occasion de tisser des liens avec d'autres personnes. Essayez le golf - c'est un outil fantastique de réseautage et une façon idéale de consolider vos relations existantes et de décrocher de nouveaux contrats.

Extrait d'un exposé présenté à l'occasion du Joint Business Forum, organisé conjointement par Les femmes chefs d'entreprises du Canada (FCEM), la National Association of Women Business Owners (NAWBO), en mai 2003 pour célébrer la Journée Mondiale des femmes entrepreneurs. Pour en savoir plus sur la FCEM, visitez le www.wec.ca. Pour en savoir plus sur le WXN, le Women's Executive Network dirigé par Pamela, visitez le www.wxnetwork.com.

Gérer le surplus d'informations

Il est devenu si facile d'envoyer et de recevoir des courriels, d'ajouter des adresses Web aux favoris et de conserver des documents à lire sous forme numérique ou en format papier que l'organisation et le suivi de toute cette information sont devenus l'un des plus grands défis de notre époque. C'est pourquoi il faut se tourner vers des spécialistes. M. Eiko Shaul, directeur de Shaul InfoResearch, tél. : (416) 544-0208, courriel : e.shaul@sympatico.ca aide les entreprises à transformer ce déluge d'information en savoir pouvant contribuer à la croissance de l'entreprise. Voici quelques tuyaux d'Eiko pour vous faire épargner du temps et certains outils pour gérer le surplus d'informations :

Courriel :

  • Créez divers dossiers pour trier vos courriels, réduisant ainsi le nombre de messages dans votre corbeille d'arrivée. (Les directives varient selon la version du programme ou du logiciel utilisée - mais vous pouvez toujours aller au menu Aide pour plus de renseignements). Pour créer un nouveau dossier :
    1. Allez dans Dossiers personnels, puis dans Fichier
    2. Choisissez Nouveau
    3. Choisissez Dossier dans le menu
    4. Nommez le dossier et cliquez sur OK
  • Faites en sorte que vos messages d'arrivée soient rangés automatiquement dans les dossiers appropriés de votre choix :
    1. Choisissez un dossier ou créez un nouveau dossier sous Dossiers personnels
    2. Copiez l'adresse du groupe ou de la personne dont vous voulez que les messages soient classés dans un nouveau dossier
    3. Allez dans Outils et choisissez Créer une règle
    4. Choisissez Nouveau
    5. Allez dans la boîte de description de la règle
    6. Sélectionnez une option
    7. Collez l'adresse dans la boîte De
    8. Cliquez sur OK (revenir à la boîte du menu Créer une règle)
    9. Dans la boîte de description de la règle, cliquez sur Précisé
    10. Choisissez un dossier vers lequel vous désirez envoyer les messages puis cliquez sur OK
    11. Cliquez sur Terminer
    12. Vérifiez les règles que vous avez appliquées - si vous en êtes satisfait, cliquez sur OK.
  • Marquez les messages importants qui exigent un suivi :
    1. Choisissez le message pour lequel vous désirez faire un suivi.
    2. Allez dans la section Actions de la barre des tâches - le menu déroulant s'ouvre
    3. Cliquez sur Assurer un suivi - un indicateur apparaîtra à la gauche du message choisi
    4. Une fois votre suivi terminé, allez à la section Actions et cliquez sur Effacer
  • Pour éviter d'envoyer des messages accidentellement lorsque vous n'êtes pas encore prêt à les envoyer, choisissez Travailler hors ligne dans le menu déroulant Fichier. Ce mode place tous les nouveaux messages dans la Boîte d'envoi jusqu'à ce que vous cliquiez sur le bouton Envoyer/Recevoir.
  • Faites le ménage de vos messages. Aussi difficile que cela puisse être, nous devons parfois nettoyer nos messages impitoyablement afin de maintenir en ordre nos boîtes aux lettres et ainsi demeurer sain d'esprit. Effacez sur-le-champ les messages manifestement inutiles. Quant aux autres messages, classez-les par ordre de priorité et voyez s'ils sont toujours pertinents. Effacez ceux dont vous n'avez plus besoin. Conseil : pour effacer un certain nombre de courriels tous en même temps, cliquez sur le premier courriel ou le dernier que vous voulez effacer, tenez enfoncé la touche Ctrl et cliquez sur le dernier ou premier courriel de la liste. Vous sélectionnez ainsi tous les messages qui se trouvent entre vos deux choix. Il vous suffit maintenant de cliquer sur Supprimer et ils seront tous effacés.
  • Réduisez au minimum le recours aux fonctions CC, Répondre à tous et Transférer. Recevez-vous trop de messages non désirés de cette façon ? Songez-y à deux fois avant de cliquer sur ces boutons. Essayez de ne pas ajouter au déluge de messages dans les boîtes de réception d'autrui.

Pourriel ou pollupostage - l'information encombrante :

  • Une façon de réduire au minimum, sinon de bloquer totalement, les pourriels non désirés qui inondent tous les jours les boîtes de réception est d'avoir recours à un outil dont s'accompagne votre logiciel de courrier électronique. Par exemple, MS Outlook vous permet d'utiliser un filtre qui achemine les pourriels vers un dossier spécial à l'aide de l'outil décrit ci-dessus servant à établir les paramètres à l'égard des messages d'arrivée. Suivez les étapes décrites ci-dessous :
    1. Allez dans Outils puis choisissez le menu Créer une règle
    2. Choisissez Nouveau ….
    3. Choisissez à partir du menu des options telles que Déplacer les nouveaux message de quelqu'un et Déplacer les messages selon le contenu
    4. Achevez toutes les autres étapes. Suivant cette méthode, c'est à vous qu'il incombe de mettre à jour toute nouvelle condition.
  • Une autre solution pour se débarrasser des pourriels est de profiter des produits offerts par les fournisseurs de service Internet (FSI). Ces outils empêchent dès le départ les pourriels de parvenir jusqu'à votre boîte de réception. Vérifiez auprès de votre FSI si ce service est offert. De cette façon, le FSI se charge du suivi et de la mise à jour des paramètres de filtrage. Mais il ne faut pas oublier que, même si la plupart des messages non désirés seront bloqués et ne parviendront pas à votre boîte de réception, le système n'est pas infaillible : certains mots (par conséquent des pourriels) arriveront tout de même à se frayer un chemin.

Peu importe le type d'information auquel vous avez affaire, posez-vous la question : « En ai-je véritablement besoin ? »

Recherches sur Internet :

  • Concentrez-vous sur votre sujet et évitez de bifurquer vers d'autres domaines ou sujets en gardant présent à l'esprit une stratégie solide lorsque vous entamez votre recherche. Ne succombez pas à la tentation de suivre ces URL intrigants qui vous promettent tout un monde de découvertes !
  • L'outil de recherche Google offre des caractéristiques qui permettent de gagner du temps, dont les répertoires, une section de nouvelles, la capacité d'effectuer vos recherches dans des langues précises ou des pays en particulier et la possibilité de traduire les textes trouvés sur une page Web de l'Europe.
  • L'installation d'une barre d'outils Google (consultez http://toolbar.google.com/ pour plus de renseignements) vous permet d'effectuer une nouvelle recherche sans avoir à revenir à la page d'accueil Google et offre des caractéristiques pratiques qui favorisent une recherche plus efficace.

Favoris et signets de sites Web :

  • Mettez au point un bon système de signets, systématique, qui vous permettra de rassembler l'information recueillie sur Internet afin de la retrouver facilement et de revenir aux pages voulues sans perdre de temps à effectuer de nouvelles recherches. Pour ajouter une page à vos Favoris (dans Internet Explorer de Microsoft) :
    1. Lorsque vous êtes dans une page que vous aimeriez marquer d'un signet, sélectionnez Favoris dans la barre de menus
    2. Cliquez sur Ajouter aux favoris à partir du menu déroulant
    3. Utilisez le nom qui se trouve déjà dans la boîte Nom ou renommez la page pour la repérer plus facilement.
    4. Vous devez :
      1. soit choisir un dossier existant dans lequel vous désirez glisser la page puis cliquer sur OK,
      2. soit créer un nouveau dossier en :
        1. cliquant sur Nouveau dossier
        2. tapant un nom dans la boîte Nom de dossier
        3. cliquant sur OK
        4. Un nouveau dossier sera mis en évidence - cliquez sur OK
  • Renommez les sites que vous avez ajoutés à vos signets pour les repérer plus facilement à l'aide de la méthode décrite ci-dessus. Par exemple, vous pouvez les nommer en fonction de l'entreprise, du projet ou du sujet, du moment que vous arrivez ainsi à les retrouver.
  • Créez des dossiers et des sous-dossiers qui vous aideront à compiler vos URL favoris d'une manière organisée. Pour accéder à ces outils Web, cliquez sur Organiser (les favoris) pour créer, renommer, déplacer et supprimer des dossiers dans le navigateur Internet Explorer de Microsoft.
  • Lorsque vos dossiers augmentent en taille, il s'avère utile de faire appel aux sous-dossiers pour simplifier l'organisation. Choisissez le dossier pour lequel vous aimeriez créer un sous-dossier et suivez exactement les mêmes étapes que pour la création d'un nouveau dossier.

Peu importe le genre d'information auquel vous avez affaire, posez-vous la question « En ai-je vraiment besoin ? ». Il s'agit ici de distinguer entre les documents ou messages véritablement importants et ceux qui ne méritent pas votre attention. L'information est la source du savoir. Par conséquent, si votre source d'information est encombrée, votre savoir en souffrira inévitablement.

Mettez l'entreprise à votre service

June Perry, conseillère principale auprès de Perry & Butland Communications (tél. : (709) 753-0794; courriel : jperry@jpperry.nf.ca), nous explique ce qu'il convient de rechercher lorsqu'on songe à s'adjoindre les services d'une société de communications. Puisqu'il est de notoriété courante que le succès repose sur l'établissement et le maintien de bonnes relations avec ceux et celles qui peuvent vous aider à atteindre vos objectifs d'entreprise, il s'avère plus logique d'investir ses énergies dans les communications axées sur la prévoyance plutôt que sur une attitude défensive. Aussi, il vous en coûtera probablement moins. Par conséquent, il est extrêmement important de savoir quoi rechercher chez une bonne société de communications et de comprendre l'investissement initial que votre entreprise devra faire afin de récolter les fruits d'un bon plan de communications.

Ce que font les entreprises de communications efficaces :

  • Elles prennent le temps de comprendre vos objectifs d'entreprise et de bâtir des plans liés directement à l'atteinte de vos objectifs. Cherchez une nouvelle entreprise créative, dont la réflexion se fait en outre au niveau de la direction et qui adopte une démarche pratique pour la mesure de votre succès.
  • Elles offrent la connaissance des relations avec vos publics cibles. Comme pour tout partenariat d'affaires à valeur ajoutée, votre société de communications devrait vous apporter le savoir qui réduira votre temps de cycle en vue de l'atteinte des résultats. Lorsque vous choisirez parmi les diverses entreprises, accordez davantage de points à celles qui connaissent vos publics et qui ont obtenu du succès en ce sens. Choisissez des entreprises respectées, crédibles et qui possèdent de puissants réseaux et des contacts ressources, par exemple avec des fournisseurs externes, leaders d'opinion, politiciens, médias et autres.
  • Elles font appel à des stratégies intégrées. Les sociétés de communications exemplaires cherchent à aller au-delà des relations publiques. Elles prennent en considération les relations en matière de publication, la publicité, la production de documents imprimés, l'achat médias et l'étude de marché dans un contexte intégré, et ce, dans l'optique de la création de synergies qui donneront lieu à un impact plus puissant. Cherchez des entreprises qui vous indiqueront comment tous ces éléments s'imbriquent pour vous fournir des résultats de manière efficiente tout autant qu'efficace.
  • Elles comprennent l'importance de la cohérence. Les recherches ont révélé que les entreprises reconnues par les autres comme étant des spécialistes de la communication sont des entreprises dont les messages ont toujours été cohérents au fil du temps. Une fois de plus, bien que la créativité importe, recherchez les entreprises qui ne s'attardent pas seulement aux images et messages empreints de cohérence pour l'ensemble des médias, mais celles qui misent en outre sur des stratégies pour s'assurer d'une initiative durable et cohérente au fil du temps.
  • Elles s'arrangent pour que vous arriviez à vous passer de leurs services. Non pas au sens littéral, mais une bonne société de communications veillera à ce que vous adoptiez au sein de votre organisation de bonnes pratiques de communication, pratiques qui vous amèneront à moins compter sur elles avec le temps. Cherchez une entreprise qui mise sur le travail d'équipe et sur la transmission du savoir.

« Cherchez une entreprise de communications qui fait appel à des stratégies intégrées pour créer un impact plus puissant. »

Ce que vous devez savoir :

Personne ne connaît votre entreprise aussi bien que vous-même. Si vous faites appel à une société de communications pour vous épargner temps et argent, il vous faudra tout de même investir un peu de votre temps au départ afin que cette société comprenne votre style et vos objectifs d'entreprise. Voici quelques conseils pour vérifier si vous êtes prêt à faire appel aux services d'une société de communications :

  1. Soyez clair quant à vos objectifs de communication. Songez à l'avance au public que vous souhaitez cibler et quand.
  2. Soyez disposé à témoigner de la confiance. Vous n'aurez du succès que si vous traitez votre entreprise de communications au même titre qu'un membre de votre équipe de direction. Soyez disposé à partager vos confidences, fournissez-lui l'information dont elle a besoin et offrez-lui le soutien nécessaire à l'élaboration des plans de direction internes.
  3. N'hésitez pas à poser des colles et des questions à votre société de communications. Une bonne société de communications s'y attendra et elle agira un peu de la même manière de son côté. Soyez ouvert à ses questions. Il s'agit de votre entreprise après tout !

Ce que toute femme devrait savoir sur la gestion d'une entreprise*

Linda Knight, autrefois elle-même infirmière, gère désormais une entreprise de 500 employés à titre de chef de la direction des services de soins infirmiers communautaires de CarePartners & Community Nursing Services (tél. : (519) 357-4007, courriel : linda.knight@carepartners.ca ou site Web www.carepartners.ca). Elle a fondé son entreprise après avoir décelé un besoin dans le domaine des soins infirmiers à domicile et à force de persévérance et en apprenant de ses expériences, elle a fait de son petit projet une entreprise de 16 millions de dollars. Linda a également reçu le prix de la femme entrepreneure canadienne de l'année, en 2001, pour son apport à l'économie de sa région. Voici quelques-unes de ses stratégies d'affaires pratiques et efficaces qu'elle a acquises de ses propres expériences.

  • « Formez-les ou renvoyez-les ! ». Les grandes entreprises forment constamment leurs employés et participent à leur croissance. Consacrez davantage de temps aux joueurs qui ont du potentiel et ne laissez pas les employés de second rang prendre de votre temps.
  • Reconnaissez les « employés qui ont du cœur » - les employés qui alimentent la culture de votre entreprise et ses valeurs. Il ne s'agit pas toujours des gestionnaires haut gradés ; regardez aussi du côté de la réceptionniste, par exemple. Reconnaissez leur travail et en retour, ils vous aideront à surmonter les périodes difficiles et à atteindre vos objectifs.
  • En tant que meneure, vous donnez le ton, établissez les priorités et créez l'image de votre entreprise par votre habillement et votre comportement.

Prenez le temps de célébrer les réussites et les gains de votre équipe, ne serait-ce que cinq minutes.

  • Développez votre courage à affronter les problèmes et à les régler. Trouvez les solutions sans attribuer les problèmes à une personne en particulier. Traitez ces problèmes comme s'il s'agissait d'une boîte seule au milieu d'une pièce.
  • Si vous avez des problèmes avec un employé, soyez à l'affût des six symptômes suivants : dettes, divorce, maladie, drogues, dépression et abus d'alcool.
  • Évaluez toujours les répercussions qu'auront les moyens de communication que vous choisissez pour parler à vos employés et à d'autres personnes. Sur le plan de l'efficacité, voici leur ordre d'importance :
    1. Discussions en personne
    2. Conversations téléphoniques
    3. Lettres et notes de service adressées à des personnes en particulier
    4. Courriels
    5. Lettres officielles

Cet article est un extrait du huitième petit-déjeuner annuel du club Women in Management organisé par Rotman et commandité par RBC Marchés des Capitaux. Pour de plus amples renseignements sur les événements organisés par la Joseph L. Rotman School of Management, visitez le site www.rotman.utoronto.ca/events.

Redresser une entreprise

En 1985, Nancy Adamo a acheté une auberge de 28 chambres en Ontario et, grâce à un investissement de 20 millions de dollars, l'a remise en état pour la transformer en un établissement de classe mondiale comprenant 104 chambres, une station de ski, un terrain de golf et un centre de conférence, ainsi que des installations de loisir, le tout sous l'enseigne de Hockley Valley Resort (www.hockley.com). En cours de route, elle a employé plus de 1 500 personnes et a relevé une foule de défis, notamment la faillite d'un entrepreneur et la coïncidence de l'ouverture de l'établissement en 1990 avec la pire récession qu'ait connu le Canada à ce jour.

Les trois propriétaires précédents de l'auberge avaient fait faillite. Tout l'entourage de Mme Adamo lui prédisait le même destin. « Néanmoins, j'étais enchantée par la beauté pittoresque de la vallée et, selon moi, l'entreprise avait l'avantage déterminant de l'emplacement », explique-t-elle. Elle a finalement eu raison. Hockley Valley est maintenant la station touristique quatre saisons la plus proche de Toronto. Le magazine Meetings and Incentives Canada a désigné cet établissement comme le meilleur endroit de réunion du Canada. En 2001, Mme Adamo a ajouté à sa station touristique quatre saisons diverses installations de cure thermale ultramodernes et de style européen, ce qui représente une autre étape dans le cadre de de sa détermination à offrir aux clients une qualité de classe mondiale.

Voici quelques stratégies que Mme Adamo a mises en application pour faire de Hockley Valley Resort une station touristique de premier ordre, qui se classe parmi les 50 entreprises privées les mieux gérées du Canada.

  • Ayez une vision. Mme Adamo a vu la possibilité de transformer une auberge de 28 chambres impossibles à louer en une station touristique quatre-saisons située près d'une grande ville.
  • Croyez en vous. « Beaucoup de gens ont essayé de me décourager, mais j'avais le désir et la détermination de réussir ». Elle a également effectué ses propres recherches, qui lui ont permis de constater que le golf était le sport pour lequel l'engouement augmentait le plus rapidement.
  • Persévérez. « À plusieurs occasions, j'aurais pu facilement abandonner, mais j'ai continué ». La plupart des grandes banques ont refusé de financer l'entreprise, jusqu'à ce que RBC Banque Royale offre un prêt de 5,5 millions de dollars pour la première phase des rénovations.
  • Soyez proactive. « Surtout si vous n'avez aucune expérience du secteur d'activité de votre nouvelle entreprise, soyez prête à affecter des biens en garantie, notamment votre maison. »
  • Prêchez par l'exemple. « Et ce, surtout lorsqu'il est question de restrictions budgétaires. »
  • N'investissez pas uniquement dans les infrastructures. « Nous avons établi un budget de marketing, ce qui, à mon avis, est déterminant pour toute entreprise. » À titre de balise, elle fixe le montant de ce budget à 6 % du chiffre d'affaires.

Présentations : les conseils d'une professionnelle

Dans un monde de bombardements médiatiques constants où le temps consacré à une information est réduit, il est de plus en plus difficile d'attirer l'attention et de communiquer ses idées. Tel est le leitmotiv de Lorraine Behnan, professionnelle de la communication et des présentations, présidente de la société ExpressionLab Communications (lorraine@lorrainebehnan.com). Ancienne élève de la troupe d'art dramatique Second City, Lorraine a fait ses preuves en tenant le public en haleine… elle vous fait part de son expérience pour vous permettre de captiver votre auditoire et de conserver son attention, la prochaine fois que vous serez sur la scène.

Les éléments d'une présentation réussie

1. Votre préparation :

  • Connaissez votre auditoire (âge, intérêts, attentes, besoins)
  • Soyez préparée - c'est le meilleur antidote contre la peur.
  • Faites des recherches sur le sujet.
  • Prévoyez une séance de questions et réponses. Considérez-la comme une partie essentielle de votre présentation.

2. Votre dynamique :

Lorsqu'on s'adresse à des personnes, il faut d'abord établir un certain niveau de confiance. Selon Albert Mehrabian, expert en communications et psychologue, voici comment se répartit l'importance des éléments de l'interaction pour l'auditeur :

  • Corps (55 %) - il s'agit de votre langage corporel et facial
  • Voix (38 %) - il s'agit de la FORME de votre message (le ton, la crédibilité qui s'en dégage)
  • Contenu (7 %) - il s'agit du FOND du message, de l'information communiquée

3. Votre logistique :

  • Si vous utilisez PowerPoint, copiez votre présentation sur un disque ou une disquette.
  • Imprimez des transparents et demandez un rétroprojecteur que vous utiliserez au besoin.
  • Vérifiez l'équipement audiovisuel et la disposition de la pièce deux jours avant la présentation.
  • Ayez une bonne connaissance de vos notes et de vos diapositives.

Pratiquer, pratiquer, pratiquer. Plus vous pratiquerez, meilleur vous serez.

Lorraine Behnan, spécialiste de la communication et des présentations, offre des séminaires, des informations et de l'encadrement. Pour plus de renseignements, allez à www.lorrainebehnan.com, appelez au 1-866-551-5587 ou envoyez un courriel à lorraine@lorrainebehnan.com

L'établissement de relations solides avec les médias en cinq étapes

Il est souvent plus efficace de faire parler de vous et de votre entreprise dans les médias que de placer des annonces publicitaires destinées à mieux vous faire connaître et à accroître vos ventes. Mais bien des gens ont peur de s'adresser aux médias ou ne savent pas comment capter leur attention. « Tout le monde peut mener une campagne médiatique efficace à l'aide des outils appropriés », affirme Susan Sommers, présidente de Susan Sommers & Associates Inc. (susan@susansommers.ca) et auteure de Building Media Relationships (Irwin Publishing, 2002). « Ce qui compte, ce n'est pas qui l'on connaît, mais plutôt ce que l'on connaît », déclare l'ancienne pigiste, rédactrice et enseignante de relations avec les médias.

Voici quelques éléments clés de sa stratégie proactive et fructueuse en matière de relations avec les médias :

  1. Comprenez ce qui est digne d'une couverture médiatique. Ayez un sujet accrocheur ou une perspective qui saura plaire au public des médias que vous contactez.
  2. Identifiez tous les médias qui rejoignent votre marché cible. Ne vous limitez pas aux journaux, à la télé ou à la radio. Envisagez aussi les bulletins (d'associations ou du gouvernement), les publications spécialisées, les médias Internet et les substituts. Faites appel aux répertoires de médias comme Bowdens, Matthews List et Canadian Advertising Rates & Data (CARD) pour dresser votre liste et cherchez à vous renseigner sur le personnel, les échéances et les présentations.
  3. Créez un matériel publicitaire dynamique. Concevez un dossier de presse pour votre entreprise où l'on trouvera un communiqué, une feuille de renseignements, des témoignages, des idées, des biographies, des prix, des photos et des articles (par vous ou à propos de vous). Envisagez la possibilité de créer une chambre virtuelle sur votre site Web à l'aide de ce matériel. Il peut ê tre sage d'embaucher un rédacteur ou une rédactrice pigiste qui comprend les besoins et les échéances de l'industrie des médias et saura réaliser un montage professionnel.
  4. établissez une relation suivie. Vous pouvez entre autres communiquer avec les médias pour assurer le suivi d'un communiqué ; organiser une séance d'information (une rencontre de quinze minutes sans ordre du jour pour savoir ce que les personnes-ressources des médias aiment obtenir au juste comme information) ; vous proposer en tant que ressource pour commenter les questions, les problèmes et les tendances de l'industrie ; ou organiser une conférence de presse pour communiquer des nouvelles majeures.
  5. Contrôlez vos activités médiatiques. Créez un rapport qui comprend toutes les relations établies et leurs résultats. Analysez les réponses et la couverture médiatique, puis mettez à jour votre liste de médias et votre matériel en conséquence. Continuez de renforcer vos relations.

L'art des affaires au resto

Dans un restaurant chic, les conversations vont bon train. Un client ou un prospect est assis à votre table. Vous espérez que ce repas se conclura soit par une nouvelle vente soit par une nouvelle relation d'affaires, mais vous ne voulez surtout pas avoir à vous torturer l'esprit avec l'étiquette. Shannon Smith, une chef de file en techniques de formation sur l'image/étiquette, auteure de Power Manners: How to Use Your Personal Skills for Business and Social Success et présidente de Premiere Image International Inc. - un institut de formation sur la gestion des marques personnelles (www.premiereimageintl.com) - offre des réponses à certaines questions fréquemment posées sur le comportement à adopter lors de dîners d'affaires !

Q. Que devrais-je préciser en invitant un client ou un prospect à un repas d'affaires ?

R. Il faut garder cinq mots clés à l'esprit : qui, quoi, où, quand et pourquoi. Vous devez vous assurer que le but du repas d'affaires est clairement compris par votre client ou votre prospect. Avec ce dernier, il s'agit peut-être simplement de faire connaissance et de voir s'il y a une possibilité de travailler ensemble. Avec un client, prévoyez les sujets dont vous allez discuter pendant le repas. Indiquez-lui s'il doit apporter un dossier spécifique, des données relatives à un projet, etc. Adoptez une approche professionnelle et respectez l'horaire de votre client tout en lui rappelant que c'est vous qui l'invitez, pour qu'il n'y ait aucun malentendu quand viendra le moment de régler l'addition. S'il est trop tard pour éviter cette discussion, passez tout de suite à la dernière question, qui explique comment éviter les imbroglios !

Q. J'aimerais inviter mon client à déjeuner, mais je ne sais pas ce qu'il aime. Dois-je lui laisser le soin de suggérer un restaurant ?

R. Non. Vous êtes l'hôte, vous choisissez le restaurant. Vous pouvez bien sûr faire deux ou trois suggestions, mais avant de lui proposer quoi que ce soit, faites vos devoirs. Prenez au moins un repas dans l'établissement où vous souhaitez amener votre client pour juger du service et de la nourriture.

Q. À quel moment dois-je aborder le sujet de notre rencontre ? Je ne veux pas commencer dès l'arrivée du client, mais il ne faut pas non plus qu'il se demande quand je finirai par me décider.

R. Au cours d'une réunion au restaurant, le moment idéal se présente lorsque le café est servi. Le client n'aura pas à laisser ses plats refroidir pendant qu'il parle ni à tenir une conversation la bouche pleine. Évidemment, s'il aborde lui-même le sujet avant la fin du repas, n'hésitez pas à poursuivre la conversation. Les lunchs du midi, d'autre part, sont souvent limités dans le temps. En supposant que votre client connaisse le sujet de l'entretien (parce que vous l'avez précisé au moment de l'invitation), vous pouvez l'aborder une fois le repas commandé. Si votre client vous devance, alors tant mieux !

Q. Est-il approprié de boire de l'alcool au cours d'une rencontre d'affaires ? Et si j'en suis l'hôte ?

R. Surtout, ne prenez jamais d'alcool lors d'une rencontre d'affaires s'il y a le moindre risque de perdre votre lucidité. Et s'il y a lieu, tenez-vous en au vin ou à une bière... mais un verre seulement. Quelques conseils : il est acceptable de prendre un verre pendant un lunch d'affaires si l'humeur est à la fête (votre client et vous célébrez une réussite, p. ex.) ou si le repas revêt un caractère social (au temps des Fêtes, par exemple). Autrement, faites attention. Une règle d'or : si personne à la table ne boit d'alcool, abstenez-vous. Si vous êtes l'hôte et que le garçon s'adresse d'abord à vous, demandez plutôt à votre invité ce qu'il prendra. Si, en tant qu'hôte, vous ne prenez pas d'alcool, montrez clairement à votre invité qu'il a le choix : « Je ne prendrai rien, mais sentez-vous bien à l'aise ». Si vous êtes l'invité et que votre hôte commande un verre, vous pouvez faire de même. S'il ne boit pas tout en vous laissant le choix, vous pouvez accepter, sauf si personne d'autre ne boit. Si l'hôte ne boit pas et ne vous invite pas à le faire, abstenez-vous.

Q. Je prends rarement une entrée et jamais de dessert. Je ne voudrais pourtant pas que mon invité se prive à cause de moi. Comment puis-je faire en sorte qu'il se sente à l'aise de commander ces suppléments sans avoir à le faire moi-même ?

R. Vous avez proposé à votre invité de commander un verre alors que vous ne l'avez pas fait, alors offrez-lui le même choix. N'hésitez pas à l'encourager : « Je ne prendrai pas de dessert, mais j'espère que vous ne vous en priverez pas. La mousse au chocolat est excellente. » (Vous le savez puisque vous y avez déjà goûté, évidemment.) Vous pouvez aussi commander, manger une petite portion, et laisser le reste. En tant qu'invité, ne commandez aucun supplément si l'hôte ne le fait pas et ne vous encourage pas à le faire.

Q. En tant que femme, je trouve que mes clients masculins hésitent souvent à me laisser payer l'addition. Comment éviter les discussions sans fin ?

R. Souvenez-vous que c'est l'hôte qui doit régler l'addition. Clarifiez ce point lorsque vous faites votre invitation. Il est recommandé d'arriver au restaurant en avance et, par mesure de précaution, de demander au garçon de vous apporter directement l'addition. Une autre tactique, surtout si vous attendez plus d'un invité, consiste à vous éclipser discrètement à la fin du repas pour aller régler l'addition. En désespoir de cause, lorsque le garçon apporte l'addition (en la posant à un endroit neutre sur la table), saisissez-la rapidement, en ayant votre carte de crédit en main. Rappelez à votre compagnon de table qu'il est votre invité. Si vous fréquentez régulièrement un restaurant, il existe une méthode imparable : ouvrez un compte. Le propriétaire sera enchanté et cela impressionnera votre invité !

Sachez vous montrer attentive aux détails, et vous donnerez l'image d'une femme d'affaires aguerrie, qui pourra établir d'excellents rapports et une grande crédibilité.

Les femmes au conseil d'administration des sociétés : de la saine gestion des affaires

Les femmes n'occupent que très peu de sièges au sein des conseils d'administration des sociétés, mais de plus en plus de conseils recherchent activement des membres féminins. Les femmes entrepreneures qui excellent dans leur champ de compétence constituent une réserve de talents et une source d'éventuelles idées nouvelles. Un groupe de conférenciers invités au colloque de l'alliance internationale des femmes (The International Alliance), intitulée « Women's Odyssey », qui s'est tenu à Toronto en octobre 2001, partageait ce point de vue sur l'importance de vous positionner de façon à pouvoir siéger comme administratrice, si vous êtes intéressée par de nouveaux défis et par les retombées dont vous pourriez bénéficier :

Conseils de Barbara McDougall, ex-présidente, L'Institut canadien des affaires internationales, et ancienne ministre des finances du Canada, Toronto

  • Cherchez à participer à un conseil d'administration lorsque vous êtes au sommet de votre carrière, non en cours de route. « C'est un événement de fin de carrière qui exige de la patience. »
  • Comme les membres du conseil sont les patrons des dirigeants, assurez-vous de bien comprendre l'administration d'une société. La participation à des séminaires sur le sujet est une bonne façon de vous y initier.
  • Proposez vos services à des conseils composés d'administrateurs et d'administratrices bénévoles (en particulier les conseils des hôpitaux), afin d'acquérir une formation sur le tas, et jouez un rôle actif comme présidente du conseil ou présidente d'un comité important.
  • Nouez des relations avec des hommes influents. Le réseautage axé uniquement sur les femmes ne suffit pas.
  • Ne demandez pas comment siéger à un conseil d'administration, mais plutôt quel pourrait être votre apport au conseil et comment votre expérience pourrait être profitable au PDG et aux autres cadres supérieurs.
  • Inscrivez-vous au bottin mondain, une source utilisée par les agences de recrutement à la recherche d'administrateurs ou d'administratrices.
  • Lorsque vous êtes retenue comme administratrice, soyez prête à consacrer beaucoup de temps à la lecture et à l'analyse de questions complexes, et à vivre des situations qui exigeront éventuellement des nerfs d'acier.

D'après Barbara, les critères que recherchent les conseils d'administration sont les suivants :

  1. Compétence et leadership dans des situations similaires.
  2. Compétence en finances et capacité de comprendre un bilan.
  3. Aptitudes en RH. La personnalité est un facteur pris en compte, tout comme la compatibilité avec les autres membres du conseil.

Conseils de Susan Black, ancienne présidente, Catalyst Canada, Toronto

  • Soyez visibles dans votre secteur industriel et dans votre collectivité. Prenez la parole à des colloques, captez l'attention des médias et essayez de vous faire nommer à des commissions gouvernementales.
  • Cherchez à connaître des personnes influentes, tant chez les hommes que chez les femmes.

Conseils de Lili-Ann Foster, présidente et chef de la direction, Renaud Foster, Ottawa

  • La compétence, ça ne suffit pas. Vous devez être une personne en vue pour pouvoir exercer votre compétence. Commencez par travailler au sein de conseils d'administration composés de bénévoles.
  • Choisissez le meilleur moment pour prendre la parole et pour vous faire remarquer.
  • Bâtissez votre réseau.

Lili-Ann déclare que les membres actuels des conseils d'administration étant surtout des hommes, enclins à choisir les nouveaux membres au sein de leur propre réseau, le processus de sélection des administrateurs est ancré dans des habitudes archaïques et désavantage les femmes. Elle est cependant optimiste quant à l'avenir des femmes au sein des conseils d'administration. Un large mouvement de relève des administrateurs s'amorce au Canada, et se révélera une occasion fantastique de renforcer la présence des femmes dans les conseils d'administration. « Rien n'est plus enthousiasmant, excitant et plaisant que de siéger à un conseil parmi des administrateurs hautement qualifiés, d'influer sur l'orientation stratégique d'une entreprise et d'apprendre de ses collègues. »

Concilier affaires et famille

Barbara Mowat, Impact Communications Ltd.
Abbotsford, Colombie-Britannique
Tél : 1 800 672-0103
Courriel barbara.mowat@impactcommunicationsltd.com
Site web www.uniquelycanada.com

La deuxième passion de Barbara Mowat est Impact Communications, société diversifiée spécialisée dans la formation et la consultation à l'intention des cadres, dont elle est propriétaire. Barbara est aujourd'hui une mentor qui aide les femmes partout dans le monde à devenir chefs d'entreprise. Mais son premier amour, ce sont ses filles, Paula et Brittany, et son fils Brent.

« Diriger une entreprise  à domicile avec ses enfants peut tenir du rève ou du cauchemar. » - Barbara Mowat

Après 15 ans d'enseignement, Barbara Mowat se retrouve un jour à la croisée des chemins. Elle réalise qu'elle aspire à un épanouissement qui rime avec une souplesse accrue. « J'ai toujours eu l'envie secrète d'avoir une entreprise ». En 1989, avec trois enfants à la maison, elle décide donc de fonder, à Vancouver, Impact Communications. Ses premiers employés sont ses enfants.

« Diriger une entreprise à domicile avec ses enfants peut tenir du rêve ou du cauchemar », explique Mme Mowat. « Il faut faire les efforts nécessaires ». Elle donne ci-dessous quelques conseils pour y arriver.

  • Séparez maison et bureau. Tracez une frontière bien nette entre temps professionnel et temps familial. « Au travail, les enfants m'appellent Barb. Le reste du temps, c'est Maman. Cela nous aide à ne pas perdre notre rôle de vue. »
  • Comprendre la différence entre le fait d'être une mère qui gère une entreprise et le fait d'être… une mère. « Les enfants sont humains, ils sont donc sujets à l'erreur. Nous avons tendance à exiger davantage d'eux, ce qui est parfois cause de frictions. Restez calme. Inspirez profondément. Donnez-leur du lest à l'occasion. Ce sont des enfants. En revanche… »
  • Donnez-leur l'heure juste. « S'ils dépassent les bornes, dites-leur que cela n'est pas acceptable dans le contexte de l'entreprise. N'en faites pas une affaire personnelle. »
  • Identifiez leurs qualités individuelles. Ne pensez pas que vos enfants (des surdoués, évidemment !) excellent automatiquement en tout. Mme Mowat souligne que sa fille Paula « est très douée pour les relations humaines et l'organisation ». Brittany, qui est aussi « une excellente communicatrice », fait merveille dans le marketing et la vente.
  • Apprenez de vos enfants. Mme Mowat a transmis à ses enfants les connaissances qu'elle-même avait accumulées - et elle continue de le faire - mais elle reconnaît que ses filles l'ont beaucoup aidée.

Enrichir votre entreprise et votre vie

Betty Thomas: Thomas Special Effects Ltd.
Vancouver, C.-B.
Tél. : 604-929-5455
Courriel : bettythomas@thomasfx.com

Lorsque son mari et associé est décédé subitement, en 1994, Mme Thomas s'est retrouvée seule à la tête de leur société d'effets spéciaux établie à Vancouver, privée de l'expérience technique de son compagnon. Un moment tentée de tout abandonner, elle s'est ravisée. Et ne l'a jamais regretté. Aujourd'hui, elle loue de l'équipement et des services de production d'effets spéciaux à des clients prestigieux comme MGM, Disney Warner Bros., met en scène des séries télévisées et produit plusieurs projets. Elle pense néanmoins qu'il demeure primordial de trouver un équilibre et de prendre le temps de vivre une vie personnelle bien remplie.

« Je sais quand éteindre mon téléphone cellulaire Je travalle mieux et ma productivité n'en souffre pas. » - Betty Thomas

Voici les cinq conseils qu'elle donne pour diriger une entreprise en expansion tout en vivant pleinement sa vie.

1. Prenez de l'expansion, mais avec précaution. Analysez bien les besoins du marché en regard de vos disponibilités en termes d'apport financier et fixez-vous un calendrier rigoureux de développement, surtout si vous vous engagez sur un nouveau territoire.

2. Assurez-vous que vous avez les moyens de financer votre croissance. Assurez-vous que vous avez les assises financières nécessaires et prévoyez notamment un coussin de six mois.

3. Choisissez de bons conseillers. Vous aurez besoin d'un comptable, d'un avocat, d'un assureur et d'un conseiller financier (à titre professionnel et personnel).

4. Instaurez une bonne relation avec votre banquier. Mme Thomas souligne que sa directrice de comptes à RBC Banque Royale est « toujours là pour m'encourager et me faciliter les choses » (par exemple lorsqu'elle a eu besoin d'une bonne cote de crédit pour la construction du studio de production de 2 000 m2 que la société a ouvert en 1998.)

5. Apprenez à maîtriser l'équilibre vie professionnelle-vie personnelle. Mme Thomas fait de l'exercice tous les matins, quitte le bureau à 18 h et travaille rarement les fins de semaine. « Je sais quand éteindre mon téléphone cellulaire. Je travaille mieux et ma productivité n'en souffre pas. » Elle apprécie la compagnie de ses deux chiens, adore la décoration, a rénové sa maison et s'est offert une voiture dès qu'elle en a eu les moyens.

Lisez le profil de Betty Thomas dans Championnes automne 1998

Établir des partenariats à l'échelle mondiale

Les conditions essentielles pour trouver des partenaires étrangers efficaces ont été présentées lors d'un atelier organisé par l'Organization of Women in International Trade-Toronto (www.owit-toronto.ca).

Le stade où l'on fait connaissance :

1. Faites préciser la vision et la stratégie de votre partenaire potentiel. Il est important de bien saisir la vision et la stratégie à long terme de votre partenaire potentiel afin de vous assurer que le maillage sera mutuellement avantageux.

2. Cernez vos points forts et vos points faibles respectifs. Vos forces et vos faiblesses seront-elles complémentaires ? Définissez vos points forts et voyez comment vous pourrez les utiliser au bénéfice des deux parties. Assurez-vous que votre partenaire est disposé à en faire autant.

3. Analysez le « facteur social ». Iriez-vous dîner au restaurant ou prendre un verre de vin avec ces éventuels associés ? Vous passerez peut-être des heures, des jours et des semaines ensemble pendant la durée de l'association. Vos échanges de vues sont-ils « synergiques », autrement dit, apprenez-vous au contact l'un de l'autre ? Éprouvez-vous du respect mutuel ? N'oubliez pas que les relations d'affaires sont aussi des relations interpersonnelles.

4. Analysez aussi vos « affinités culturelles ». La diversité culturelle ambiante fait que beaucoup de femmes entrepreneures canadiennes réussissent très bien à traiter avec des gens d'origines culturelles variées. Mais demandez-vous tout de même si vos employés risquent d'avoir de la difficulté à traiter avec un partenaire issu d'une culture que nous qualifierions ici de plus « sexiste ». Les cultures des deux entreprises doivent également être compatibles. Si votre entreprise est décontractée et souple alors que celle de votre partenaire éventuel est coincée dans une hiérarchie rigide, vous risquez d'avoir des problèmes.

L'affaire s'annonce bien : regardez-y quand même de plus près :

1. Faites preuve de diligence raisonnable. Passez en revue les états financiers vérifiés, les installations, les ressources informatiques, etc., de votre partenaire potentiel pour savoir s'ils sont solides, s'ils représentent un investissement pour l'avenir et s'ils sont propres à stimuler votre relation.

2. Contrôlez les références. Même si votre « instinct » vous dit que vous avez en face de vous un bon élément, n'en restez pas là. Interrogez les clients, les fournisseurs et les tiers qui ont déjà traité avec votre partenaire potentiel.

3. Approfondissez vos recherches. Lisez des articles dans la presse spécialisée en affaires et en commerce, contactez des observateurs de votre branche d'activité et des analystes en placements (s'il s'agit d'une entreprise cotée en bourse). Cherchez à savoir si l'entreprise est considérée comme un chef de file dans son pays d'origine. Quels sont ses délais de mise en marché ou de réaction au changement ? Sait-elle changer rapidement son fusil d'épaule ?

Conclure l'affaire

1. Faites travailler votre partenaire. Demandez-lui d'élaborer une stratégie en vue de transposer votre produit ou votre service dans son pays. Soumettez-lui des problèmes et des obstacles que vous avez déjà rencontrés, et testez sa créativité sur son marché.

2. Recrutez vos conseillers juridiques. Retenez les services de conseillers juridiques de premier ordre ayant une expérience à l'international, qui vous aideront à monter une entente de partenariat solide, clause par clause. Et n'oubliez pas de prévoir une clause de « sortie ».

3. Peaufinez vos stratégies et vos orientations. Précisez les détails suivants : noms des contacts principaux de part et d'autre, politiques et méthodes de communication et de notification des problèmes et des progrès, responsabilités en matière de prise de décision, de relations publiques au niveau international, etc.

4. Passez plus de temps ensemble. C'est le moment crucial pour établir un climat de confiance entre les membres du personnel des deux entreprises, se familiariser avec la culture de l'autre, résoudre les problèmes et trouver ensemble de nouvelles idées. Ne soyez pas avare de votre temps à ce stade : vous êtes en train de préparer le terrain d'un partenariat réussi et durable.

Mesures à prendre
  Faites une demande en direct
  Nous joindre

Liens utiles
  Centres d'affaires
  Bulletin Championnes
  Vous avez raté l'événement ?

Pour en savoir plus
  Démarrage d'une entreprise
  Expansion de l'entreprise
 
03/08/2007 13:04:05