La contre-offre
Quand vous recevrez une offre pour votre maison, vous aurez un délai précis durant lequel vous aurez trois possibilités :
- accepter l'offre telle quelle ;
- rejeter l'offre dans son intégralité ;
- soumettre une contre-offre.
Si l'offre est sérieuse, mais qu'elle ne correspond pas au montant que vous désirez obtenir, examinez la possibilité d'une contre-offre avec votre agent immobilier, votre avocat ou votre notaire.
Tout, ou presque, est négociable.
Dans votre contre-offre, vous pouvez proposer un nouveau prix, une date de signature qui correspond mieux à vos besoins, ou l'inclusion ou l'exclusion de biens meubles ou d'agencements qui ne figuraient peut-être pas dans l'offre initiale. Pour plus de détails sur les biens meubles et les agencements, consultez la section Le contrat d'inscription.
Comme l'offre d'achat de l'acheteur, votre contre-offre stipule une date et une heure d'expiration. L'acheteur aura alors les mêmes options que vous : accepter votre contre-offre, soumettre sa propre contre-offre ou rejeter votre offre et s'en aller.
Vous pouvez, et c'est la même chose pour l'acheteur, soumettre autant de contre-offres que vous le désirez, jusqu'à ce que vous vous entendiez ou que l'une des parties décide de mettre fin aux négociations.
Votre acheteur et vous devez aussi vous entendre sur la date de prise de possession, à savoir le moment où l'acheteur commencera à occuper la propriété.
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